lundi 8 juin 2009

Crush n doubt

Là, je me pose des questions sur le contenu lui-même du blog. En fait, je me demande s'il faut une trame nécessairement, et j'ai grand peine à me fixer sur un ton, une idée directrice, bref c'est à l'image du bordel qui règne dans ma tête et j'hésite à en faire part ici. Je pourrais vous annoncer mes coups de coeur tiens. Coups de coeur ciné, voyage, fringues, autres et surtout autres, de ceux qu'on ne peut ranger dans une catégorie.
Bon alors, mmh, ok, des exemples?
L'autre jour, j'avais une folle envie de visite, vous savez, être touriste dans sa propre ville...et grâce à un heureux hasard (une copine en fait), je me suis retrouvée quelques heures plus tard à visiter les recoins rennais que seule une clé sépare de nos lieux communs, connus et partagés de tous. Des cours en enfilade, en bois, ne demandant qu'à s'effondrer, vestige d'avant l'incendie qui frappa Rennes en 1720, ce, pendant sept jours. J'ai enfin regardé ces façades qu'avant je voyais seulement. Se jouxtant, trois époques: 15 è, 16 è, 17 è, et les marques et ornements qui font leurs différences. Je suis enfin entrée dans la cathédrâle St Pierre, immense, et dont la coupole peinte me rappelle les églises byzantines...

Hop, versatile que je suis, voilà maintenant un coup de coeur film: Le premier cri.
C'est l'histoire, dit le film, de tous. Soit notre naissance, au travers de ces parcours de femmes suivis avant l'arrivée du bébé, témoignant en image et avec sobriété de leurs craintes, leurs espoirs, et surtout de la différence culturelle, technique, et sentimentale à appréhender ce moment. Magnifique, et il ne s'agit pas d'aimer les enfants pour le penser.

Bon, constat, je ne me livre pas vraiment en fait. Mes goûts le font en partie, et cela me va pour le moment...

dimanche 7 juin 2009

Namaste!!


Aujourd'hui, par la fenêtre, je vois les gouttes qui perlent sur le toit. Soudain, je les imagine devenir un rythme, régulières, bientôt accompagnées par un son orageux. Alors, là, je me prends à m'évader, à penser que cette pluie est chaude, et je suis à Goa, et je suis à Bénarès, et je suis à Bombay...C'est si loin, l'Inde. Mais on m'en propose un morceau ce samedi 13 juin. Oui, car ce soir-là, je me parerai de bijoux clinquants, me farderai les yeux de khôl, et danserai auprès de mes camarades. Devdas, Bharati, accompagneront nos déhanchés, et le sol souffrira des pas de danse classique, le bharata natyam...

A la Maison du Champ de Mars, 20h30.
Compagnie Mira Bai.

mardi 2 juin 2009

Devil's Island...


Devil's Island, c'est le nom de l'expo actuellement visible à La Criée.
D'entrée, nous voilà prévenus: "peut heurter la sensibilité des enfants".
Mis en condition, nous découvrons l'oeuvre du polonais Hubert Czerepok. De l'art vidéo jouxte du dessin. Le rapport, comme souvent dans l'art contemporain, n'est pas évident, mais chacun y perçoit une interprétation, et là, en l'occurrence, une sensation, diffuse, légère...oui, il s'agit bien de malaise. L'île diabolique apparaît paradisiaque, mais inabordable, et cela vaudrait mieux. Décor de théâtre, elle abrite des actes plus dramatiques. Ce que les dessins permettent de comprendre.
Je reconnais, derrière l'un d'entre eux, la composition d'une photo que j'avais observée quelques temps plus tôt, où une foule neutre voire joyeuse, se tenait autour d'un corps calciné.
Le regard, qui navigue entre deux supports, s'en voit modifié, au fur et à mesure que l'on avance dans l'espace investi par les oeuvres.
Je n'en dirais pas plus, à voir jusqu'au 26 juillet!!

Centre d'Art Contemporain La Criée, place Honoré Commeurec.

lundi 1 juin 2009

Allumez vos oreilles et déliez vos langues...


A l'occasion du Grand slam national à venir ce mois de juin, il est temps de parler de poésie!
Le slam, phénomène de mode ou habitude culturelle désormais ancrée?

Petit retour. Nous sommes dans les années 80, à Chicago. Marc Smith, ouvrier du bâtiment, fait émerger le concept d'une scène ouverte, proposant un art aux confins des genres. On le dit emprunté au théâtre, au rap...le slam est en tout cas poésie, et n'existe que partagé.
Sans spectateurs, point de poésie, car les slameurs sont issus du public. L'intérêt réside dans la grande liberté de choix de thèmes et d'expression, laissé à chacun, responsable de ses dires.

Le slam est démocratie. Le lieu où se déroulent les scènes montre déjà en quoi la poésie est populaire et à la portée de toutes les oreilles...dans un bar...la tradition toute bretonne veut qu' un texte dit un verre offert!! Toutefois, des contraintes viennent fixer les limites de cet art. Des limites de temps, de passage, ce dans un souci d'égalité. La vedette est et restera le mouvement, et non une personne en particulier.

Alors, si cela vous a mis en haleine, les dates rennaises ici!

Le Grand slam national, du 16 au 21 juin à Bobigny, propose son programme là!

Extrait de naissance...

Voilà,

réfractaire au monde numérique et informatique, j'ai fini par craquer...
j'aimerais, dans ces pages, faire preuve de créativité, de légèreté, de finesse et d'intelligence, savoir développer un style, montrer des bribes de ma personnalité.
Je prends mon aventure sur le net comme un exercice, au vu de ce qu'on attend parait-il de nous au sortir de ce cursus d'information et communication...ne riez pas, vous qui savez déjà réaliser des sites!
J'avoue avoir souvent eu un jugement sévère sur le blog des autres, car parler de son environnement, de ses goûts, tourne rapidement au narcissisme, et devient une soupe parfois indigeste et inintéressante.
Je ne prétends pas m'en écarter,

en avant, et bonne lecture ;)